Par Foued MARZOUKI
On pourra toujours regarder le Grand Bleu pour se rappeller ce qu’elle fut… En France, des associations écologiques s’inquiètent de la proximité des plateformes d’exploitation prévues et exigent des garanties de sécurité. En Tunisie on regardera sûrement le côté revenus immédiats au détriment des impacts sur la faune… et ce sera comme en Turquie… une mer qui ressemble à une piscine sans poissons parce qu’on aura toléré la pêche à la dynamite… Lire la suite…
Par Abou SARRA
Tout observateur averti relève que les nahdhaouis ont une aversion profonde pour le document écrit. Ils cultivent l’art d’éviter, par tous les moyens, de s’engager par écrit sur quoi que ce soit et préfèrent de loin les déclarations orales aux documents écrits. Lire la suite…
Par Foued Marzouki
Les frères du Golfe? que l’auteur de l’article excuse ma grossièreté à dire que je préfèrerais être un bâtard que d’avoir des frères de ces régions. Un mois passé à Dubai m’a fait comprendre que ce n’est pas la bonne destination pour les affaires à moins d’être le style « demander l’aumône à 4 pattes » et j’ai retracé la carte du monde avec une région interdite.
Quant à l’image pieuse de ces régions c’est une erreur de jugement… Lire la suite…
Par Skander Ben Baccar
Décidément on n’apprendra jamais des erreurs du passé. Les Saoudiens et les autres du Golfe ont été courtisés durant les années 70 et 80 pour les mêmes raisons qu’aujourd’hui. Le désenchantement était rapide et on a vite compris qu’on ne gagne rien de ces Arabes (ils sont même maudits dans le coran). Qu’ont-ils apporté à la Tunisie? Des investissements financiers médiocres et des grosses promesses qui n’ont jamais vu le jour. Lire la suite…
M. Bouamoud, en lisant votre article, je me permets de soulever des objections à votre analyse et d’apporter un essai de réponse à vos questionnements : en effet, le défilement des travailleurs sur l’avenue Bourguiba, lors des festivités du 1er mai, vous a fait imaginer 3 scénarios, soit une journée sanglante, soit l’abdication des forces de l’ordre ou la réconciliation des forces de l’ordre avec les manifestants.
Quant au premier scénario, je souhaiterai ne plus revoir cette journée du 9 avril dont les conséquences reviennent à la décision hâtive et unilatérale de fermer l’avenue Bourguiba aux manifestations. Lire la suite…
Ca fait plaisir de voir ce type d’articles dans une période où le pays cherche à définir ses leviers du futur. Je suis parmi ceux qui croient à la pertinence de l’industrie de l’édition logicielle, bancaire ou autre. Cet article cite déjà les principaux avantages et je ne vais pas m’étaler dessus. Lire la suite…
Auteur : Mounir Ben Aïcha ,
Le 10 avril 2012
Lorsque le Mali et le Niger ont accédé à l’indépendance en 1960, les Etats de ces pays d’une population majoritairement noire et francophone ont commencé à gérer le pays des Touaregs. Le peuple des Touaregs est un peuple nomade vivant dans le Sahara et de culture arabo-berbère et de peau d’une couleur identique à la peau de l’Arabe. Lire la suite…
Par Habib Kraiem
Je pense que tel que conçu, le CEPEX n’a pas les capacités d’aller plus loin. En effet, ce centre intervient uniquement au niveau d’un seul maillon de la chaîne, ce qui limite la portée de ses interventions; la preuve est que pour certains produits la Tunisie n’arrive même pas à atteindre son quota en matière d’exportation vers l’UE. Lire la suite…
Par Mustapha Mezghani (kolna Tounes)
Après leur victoire pour la Constituante du 23 octobre, les islamistes ont perdu deux importantes élections au niveau national. D’abord, celles concernant le bureau exécutif de l’Union général des travailleurs tunisiens, ensuite celles des Conseils scientifiques au sein des universités qui viennent de se dérouler et auxquelles l’UGET (islamiste) a obtenu moins de 6% des sièges sur le plan national. Lire la suite…
Par Mandhouj Tarek
Nous sommes en 1956, pour la Tunisie, nous disaient les bourguibistes, qu’elle avait besoin de parler d’une seule voix pour trouver la voie du développement. La période de Ahmed ben Salah et l’expérience socialiste, ils nous ont répété que la Tunisie avait besoin de parler d’une seule voix; les années 1970 Hedi Nouira, même chanson; les années 1980 un homme de lettres devenu Premier ministre, Mohamed Mazli, nous répétait à l’époque et à chaque intervention télévisée que «le gouvernement c’est le parti et le parti Lire la suite…
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